( 3 mars, 2014 )

KOPPO

Né le 16 janvier 1976 à Yaoundé, Patrice Minko’o Minko’o de son vrai nom a fait des études de lettres et appris les arts du spectacle à l’Université de Yaoundé I. Il fait de petits boulots pour joindre les deux bouts (reporter d’un magazine culturel, assistant caméraman), manque d’entrer à la police avant de se consacrer aux arts dramatiques et enfin à la musique. Découvert et produit par Blick Bassy, ex-chanteur du groupe Macase, Koppo a bénéficié de la collaboration de Krotal, Charlotte Dipanda, Ak Sang Grave, Funkiss. Après avoir fait les premières parties de Singuila, Tiken Jah Fakoly, Awilo Longomba, Koppo a réuni 15 000 personnes à la Base Elf de Douala – record d’affluence pour un rappeur camerounais. Son deuxième album annoncé dans les prochains mois devrait confirmer son ouverture à tous les styles de musiques, avec des collaborations variées : Petit Pays, Donny Elwood, Anne Marie Nzié, Isnebo du Fadah Kawtal, K. Tino, 2 Face Idibia…

PREMIER ARTISTE à imposer l’usage décomplexé des langues urbaines dans la musique à texte dans son pays, Koppo a fait une entrée fracassante sur la scène camerounaise avec une fusion de hip hop, de rythmes locaux et des textes captivants en « francaglais » ou « camfranglais » (mélange imagé du français, de l’anglais et des langues locales avec un zeste de pidgin). En quelques semaines, le premier stock de l’album « Je go » s’est épuisé chez les vendeurs de disque malgré la piraterie. Les titres « Si tu vois ma go », « Confessions », « Emma », « J’en ai marre » propulsent la révélation musicale de 2004 en tête des hit parades, notamment sur la station panafricaine Africa No 1. Koppo rafle de nombreux prix (Canal 2′Or de la révélation musicale 2004, révélation de l’émission Feux d’artifice 2004, Meilleur espoir CRTV FM 94 2004, Tube de l’année 2004 pour « Si tu vois ma go », Meilleur album 2004 pour « Je go ») et devient une icône de la jeunesse camerounaise qui apprécie la simplicité de son look.

Collaborations

Artiste Musicien, cinéaste et comédien a su se démarqué sur la scène musicale avec son titre  » Si tu vois ma Go » de son premier album. cet album a été bien consomme tant sur le terroir national que sur le marche de la musique et de l’art international ; ceci avec son nouveau concept tire du  » Franc-anglais  » ; langage de rue caractéristique de la jeunesse Camerounaise. malgré ce succès, le talentueux artiste n’entend pas s’arrêter en si bon chemin raison pour laquelle il prépare actuellement son nouvel album qui comblera encore les attentes de ses nombreux fans… Koppo a enregistré une chanson avec Petit Pays intitulée « Les questions se prosent » Il a fait un duo en spectacle avec Donny Elwood, rappant allègrement sur le tube « Négro et beau ». Il a fait une apparition très appréciée dans l’album du pianiste Joseph Ebodé et devrait travailler avec d’autres noms prestigieux dans les prochains mois.

Distinctions

2004 : Révélation Musicale aux CANAL 2’Or 2004
Révélation Musicale Feux d’Artifices à la CRTV
Révélation Hip Hop aux RTS Awards
Prestation Théâtrale à N’djamena avec la Compagnie N’goti
Chanson Hip Hop de l’Année avec Si Tu Vois Ma Go à Yaoundé FM 94.
Près de 2OO Spectacles dès la sortie de l’album Je Go depuis Mai 2004

2003 : Tournage de la sitcom Cité Campus de Vincent Ndoumbe
2000 : Emission satirique Just For Fun de la CRTV avec Vincent Ndoumbe

En plus

Depuis un certain temps, il est le présenteur à Radio Kalak (94.5 FM) de l’émission à succès Bienvenue chez Koppo; qui est diffusée en direct le jeudi, espace horaire 21-23, et rediffuése le vendredi à 10h pour les Koppauditeurs & koppauditrices (ainsi se fait appelé son audimat). A chaque édition, une personnalité est confrontée au public qui lui pose des questions « chaudes » et qui dit ce qu’il pense réellement de la personne (imaginez la gêne que cela peut occasionner) mais chez Koppo on ne pleure pas; on digère !

( 3 mars, 2014 )

Kotto Bass

Les plus aimants diront qu’il a été arraché à la vie. Brutalement d’ailleurs. Il était âgé de 33 ans à sa mort, le 20 novembre 1996. Kotto Bass ou Nyamsi Kotto Auger Théodore pour l’état civil, malgré que son étoile commençait à peine à briller, reste sur l’échiquier africain l’un des artistes les plus brillants de sa génération. Un talent immense et surtout inoubliable. Inoubliable a l’instar de ses trois galettes discographiques qu’il a laissé à la postérité. De Edith ndola’a ngo à Soukous fusion en passant par My last song qui continuent de faire trémousser nombre de fans aux travers des titres tels Edith, Concours de patience, Oke Mado, Papa Promesse, Folo Folo, J’aime tout le monde, Bamenda. Des chansons qui sont encore fredonnés sans répit par des mélomanes qui pleurent toujours la disparition d’un bassiste au doigté magique et singulier.

Avec une humilité touchante, Kotto Bass avait déjà imprimé sa marque dans un paysage musical qui plus tard, et ce après sa disparition, sera violemment secoué par une vague de musiques étrangères déterminée à s’implanter par tous les moyens. Avant même que l’on ait commencé à parler des autres virtuoses de la guitare basse que le Cameroun a enfanté, Richard Bona, Tumba Minka, Sabal Lecco… Le jeune Auger Théodore produisait déjà les plus belles partitions de basses pour le compte du Makassi Band Connection de Sam Fan Thomas dont il a été « le plus fidèle disciple et chef d’orchestre » affirme Sam.

Nyamsi Kotto n’a que deux ans lorsqu’il est atteint d’une poliomyélite. Celle-ci lui paralysera le pied, sans toutefois freiner les ardeurs du jeune qui déjà à l’école Camp Berteau où il suit ses études primaires, affichait quelques prédispositions pour la musique. Mais dans cette circonstance, personne ne pouvait imaginer qu’il deviendrait un artiste de haut rang, qui plus tard accompagnera des grands noms de la scène camerounaise. Découvert par le grand public sur un album collectif où il exécuta avec brio une reprise de Ponce Pilate en 1993, Kotto Bass est resté au sommet de son art jusqu’à sa disparition très précoce trois ans plus tard, décrochant au passage un disque d’or avec son premier album solo.

Treize ans aujourd’hui que Kotto Bass repose au cimetière de Mabanda par Bonabéri, et au passage l’on peut apercevoir une stèle construite à l’effigie de l’artiste. Après avoir servi au public une gamme variée de rythmes détonants comme le soukouss dont-il avait seul le secret de la composition. Aujourd’hui la cadette de l’artiste (Ruth Kotto) tente tant bien que mal de pérenniser l’œuvre du grand frère, ou plutôt, le nom de la famille. Les circonstances du décès brusque de l’artiste restent floues, des sources affirment qu’il s’agissait d’une intoxication alimentaire. De la version, on s’en contente car le fait est là, l’artiste a depuis treize années, coupé les cordes de sa guitare basse, brisé sa canne aux couleurs américaines qui le quittait difficilement et fracassé le microphone au travers duquel jaillissait sa voix veloutée.

( 3 mars, 2014 )

Hugo Nyamè

Pour son tout premier album en tant qu’artiste solo, Hugo Nyamè propose un produit de qualité qui ramène sur le devant de la scène le makossa authentique longtemps laissé aux oubliettes entre autres Ngosso et Essèwe dont Hugo en a la maitrise. Pour cela, le virtuose s’est entouré d’amis de toujours qui ont travaillé avec lui ses compositions par ailleurs, dont entre autres, l’arrangeur de talent Joly Priso et la collaboration de la toute nouvelle maison de production sur la place, Altus Production.Pardon Madame est disponible dans les bacs depuis Février 2009 avec une soirée dédicace le 26 Juin 2009 dans la désormais connue salle de Douala-Bercy à Akwa.

Sa voix rappelle étrangement celle de Douleur. Il s’est même dit que c’est lui qui composait et chantait pour lui. Mais Hugo Nyame dément toutes ces rumeurs. « J’ai juste un peu imité le style de Douleur, car c’est un chanteur que j’admire et que j’ai beaucoup écouté dans ma jeunesse. Je lui ai envoyé un de mes Cd dédicacé récemment », déclare l’artiste. L’album de neuf titres revisite les rythmes de la pure culture sawa : le ngosso, l’essèwê, le makossa, etc. « Chez moi à Ewodi, je suis un chef. C’est pour cela que je suis très attaché à la tradition », confie Hugo Nyamè. Au niveau de la thématique, l’amour et les souvenirs de jeunesse occupent une place de choix. Ainsi par exemple, « Pardon madame » raconte les pérégrinations amoureuses de l’artiste et de ses amis. « Nyango » est un hommage à la cousine du chanteur du même nom, morte à seize ans. Très attaché à la jeune fille, l’artiste a été profondément marqué par sa disparition. « C’est le moins que je pouvais faire pour elle afin de perpétuer son souvenir », déclare-t-il.

Deux ans après, Hugo Nyamè commet « Muledi » (le maître en langue Duala). Un album de neuf titres fidèles à sa ligne makossa avec l’éternelle référence vocale à son collègue Douleur.Produit par le label BNJ, ce deuxième album qui vise la reconnaissance internationale pour l’artiste assied une grosse mécanique de promotion, à commencer par la soirée dédicace du 27 Août 2011 à la salle Douala Bercy un des centres nerveux de la Jet set dans la capitale économique. Lors de ladite soirée dédicace, les fanatiques ont eu droit en exclusivité au premier live officiel de « Muledi », avec en guest stars Annie Anzouer, Papa Zoé, Big Benji et Dyna Michou. En novembre de la même année il s’envole pour une série de spectacles en Europe.

( 3 mars, 2014 )

Mango

d’origine Bassa de Pouma sort son tout premier disque de 6 titres, en Octobre 2009 plus exactement, sous la houlette de Roméo Dika, son producteur. Mais tout d’abord, l’amour du chant lui proviendra de sa maman qui chantait à l’église; si bien qu’à 10 ans, elle chante déjà. C’est plutard au Lycée de Pouma et Collège Bénédicte de Douala, qu’elle se révèlera réellement à travers des Kermesses et concerts scolaires. Elle apprendra sur ce à asseoir son chant sur les chansons de onique Séka, Angèle Assélé, Coco Ateba et autres. Lorsque l’occasion lui est offerte bien plus tard encore de chanter dans le Yum (Yaounde University Music). Elle ira ensuite retrouver son frère au Gabon et sera de nouveau recrutée dans le club music de l’Université Omar Bongo Ongdimba du Gabon.

L’envie lui prend de revenir au Cameroun, tourmentée par la poursuite ou l’arrêt de ses études. C’est à son retour qu’elle rencontrera celui qui deviendra plus tard son producteur, Roméo Dika, lors d’une soirée de mariage d’amis. Après avoir presté ce soir, ce dernier viendra la congratuler et lui proposer de travailler avec elle. Commencera alors une longue prériode d’apprentissage, de 5 ans, auprès de son mentor, qui lui fera faire des choeurs dans les albums enregistrés dans son propre studio.

Au bout de 5 années de formation, c’est de commun accord, qu’ils décideront de l’enregistrement de son disque, le tout premier intitulé ROMANCE; et qui comporte 6 titres au rythmes variés : makossa, Assiko, Afro-Zouk et Rumba modernisée.

Le disque a connu un succès énorme sur le marché, si bien qu’en 2010 Mango s’est vue décerner 3 fois de suite le titre de Révélation Féminine de l’année. A Commencer par La CRTV, qui lui décernera ce prix, ensuite les RTS Awards, et enfin les lumières de l’excellence( qui réunissaient environ 8 Radios de Yaoundé). Elle a été nominée, la même année au Canal d’Or. Le Disque lui ouvrira enfin les portes de l’international où elle lors de l’été avec Monique Séka à l’Alizé à Paris. Au préalable, elle sortait de la grande tournée du 25ème anniversaire musical de Roméo Dika

En Décembre 2011, elle, s’est vue décerner l’attribution (Avec Charlotte Dipanda), des deux artistes faisant la fierté du Cameroun, de part, leur voix, leur presance et les musiques dénuées de toute obcénité par la Chaîne de télé Vision 4.

( 3 mars, 2014 )

Grace Decca

6ème d’une famille de 11 enfants, elle vient dans la musique grâce à son grand frère(Ben Decca) avec qui elle commence à faire les choeurs en 1984.

Son 1er album solo sort en 1989 chez Issimo Productions. Elle est issue d’une famille d’artistes très connus au Cameroun, son arrière grand père maternel (Lobe Lobe Rameau qui est l’un des pionniers du Makossa) était musicien, son oncle également (le feu Eboa Lotin). Elle a sa petite soeur(Dora Decca) qui a sorti son album dont le titre est Aphrodite. Son 2nd album a été produit par elle-même , elle produit aussi de jeunes chanteurs dont son petit frère. Coté études elle est titulaire d’un 3ème cycle DEA en communication (sciences de l’éducation).

C’est la chanteuse camerounaise la plus célèbre de cette décennie, la plus adulée et respectée, et par conséquent, un modèle pour les jeunes camerounaises. Elle est par exemple à l’origine d’une robe du nom de Grace Decca.

Palmarès :
Doi la mulema : Meilleur album féminin et meilleure chanteuse en 1993; 2 nominations aux Africans awards a Abidjan; meilleure vente.
Appelle-moi princesse : Meilleur album féminin de l’année(1999); prix Bernard Folon pour la maturité artistique ; meilleure vente féminine de l’année.
Donnes-moi un peu d’amour : Meilleure vente féminine de l’année (2001-2002), Meilleur album Makossa et féminin de l’année, trophée du prix d’excellence artistique aux African ladies (le 08 mars 2003)

Albums

2002 : Donne moi un peu d’amour [Label : JPS Production]

1998 : Appelle moi princesse [Label : Sonodisc]

1995 : Bwanga bwan [Label : Sonodisc]

1993 : Doi La Mulema [Label : Sonodisc]

1992 : Besoin d’amour

( 3 mars, 2014 )

EBOA LOTIN

née d’une mère ménagère et d’un père pasteur. Le Révérend Adolphe LOTIN SAME était un pasteur religieux qui a rénové l’église Baptiste Camerounaise. Il est l’auteur de plus de 400 cantiques. Ses parents meurent alors qu’il n’a que 3ans. Une atrophie due à l’injection de quinine lui paralyse la jambe gauche à un très jeune âge. Très jeune EBOA LOTIN a connu des moments de découragement et de désespoir, il se lance dans la musique à l’âge de huit ans. En 1962 il n’a alors que 20 ans quand il compose sa première chanson Mulema mam (mon cœur). Il raconte dans cette chanson l’histoire d’un jeune couple sans expérience dans lequel le mari accorde le divorce à sa femme car il n’a pas assez d’argent pour satisfaire les ambitions démesurées de sa femme. Il enregistra ce chef-d’œuvre dans les studios de RADIO-DOUALA, connut beaucoup de succès mais ne lui rapportant que très peu de satisfaction matérielle.

Il reste confiant et cultive son amour pour le don qu’il possède de naissance, il continue à travailler jour et nuit jusqu’à ce qu’il eut rencontrer le succès. Il compose ensuite cinq autres chansons, dont le fameux Mbemb’a mot’a sawa, titre grace auquel il remporte le 1er prix du Concours Vick’s Vedette (avec Duke Ellington, président du jury et Myriam Makeba membre du jury) titre qui lui permet pour la première fois de découvrir la ville de Paris en FRANCE. Il en profite pour enregistrer ses plus grands succès (aux Editions Philips). Matumba Matumba et Bésombe remporte un succès panafricain et international.

Il est ensuite invité au 1er festival panafricain d’Alger en juillet 1969 où il représente le Cameroun. Eboa Lotin est alors invité en 1969 par :

Il garde ses meilleurs souvenirs de Kinshasa (Février 1970) et du feu Président EL HADJ AMADOU AHIDJO, CAMEROUN, qui le soutenait tant sur le plan moral que matériel. Demandez à un Ivoirien, un Béninois, un Congolais, un Gabonais ou à un Centrafricain, la réponse est toujours la même : « Plus de Dix Ans après, sa musique est toujours la même, vous n’avez pas besoin de comprendre ce qu’il dit, ça vous pénètre ». Emmanuel EBOA LOTIN etait un croyant réaliste : Dans sa voiture, au chevet de son lit ou sur la table de son salon, Dans son sac de voyage. un livre : la Bible. Il ne demande dans ses prières que deux choses à Dieu : « Gagner le procès contre l’estomac et faire le rapport à la fosse septique ».

Ainsi s’en alla-t-il un lundi le 6 octobre 1997, autour de 17 heures à l’hôpital Laquintinie, sans que son “album religieux” ne fusse sur le marché, pour pouvoir meubler ses obsèques. Mais sa dernière œuvre sortira quelque temps plus tard, à titre posthume, intitulée “ Forever ”, qui veut dire “ A jamais ”. Dans cette œuvre qui conclut une carrière maestrale, on retrouve sept chansons dont Ave Maria Cameroun qui ne put être interprétée par son auteur avant son décès.

Père de cinq merveilleux anges, Lynda, Henri, Jackie, Cathy et Samuel, il a partagé sa vie entre sa famille, sa foi, sa musique (près de 70 chansons) et sa sculpture, jusqu’à sa mort le 06 Octobre 1997, à Douala,  Il laisse une veuve, Mme Jacqueline EBOA LOTIN, ses cinq enfants, et un album inachevé.

Autodidacte au talent insolent, sa musique a quelque chose de mystique ; on peut parler sans le moindre risque de se tromper d’héritage spirituel, de complicité génétique.EBOA LOTIN est un génie dans son art car il ne déchiffre pas de partition. Il confie ceci : « je ne connais pas la différence entre la clé de Sol et la clé de Fa, les bémols, les dièses, les majeurs et les mineurs, je ne sais pas ce que c’est ».
Ancien élève de l’école principale d’Akwa, il n’a jamais connu les bancs du secondaire car, il a arrêté les études en 6eme année primaire (Cours moyen 2eme année). Il se dit « analphabète régulier ».

( 3 mars, 2014 )

PETIT PAYS

Né le 05 Juin 1967 à Douala, Claude Adolphe MOUNDI est un homme à plusieurs étiquettes. Il est simultanément Auteur, Compositeur, Chanteur, Chorégraphe, Danseur, Producteur, et Acteur.

PETIT PAYS reste le seigneur du show-biz Camerounais. Aujourd’hui, on est persuadé qu’après tout ce que les autres artistes ont pu dire, son excellence RABBA RABBI, maître de lui-même, arrive toujours à contourner le show-biz Camerounais. Que dire encore ? est ce qu’il faille encore parler de la précarisation qui règne dans le concept de la musique Camerounaise ?

Aujourd’hui si les ivoiriens n’ont pas pu atterrir avec leurs soucoupes (coupé décalé) au Cameroun, c’est grâce à Petit Pays. Plus de 20 ans de carrière ce n’est pas 20 jours. Avec tout ce que le métier comporte comme difficultés, l’artiste a commencé sa carrière en 1986 et personne n’y croyait mais de cette période jusqu’à ce jour, il est le seul artiste en grande activité au Cameroun, le seul à pouvoir faire rêver des millions de Camerounais, le seul à avoir un orchestre (Les sans visa de PETIT PAYS), le seul à avoir une académie pour la formation de jeunes artistes (les enfants de petit pays) d’où ont été formés une grande partie des artistes camerounais tels que : Guy MANU, Philippe MILOKO, Samy DIKO, NDJOREUR, NGUEBO Solo, PAKITO, Sylvain NGONDI, Xavier LAGAF, XIBI de YAOUNDE, SAMANTHA, NGANDO CAIMAN, GUIZO des AMOURS, LONGO LAGRIFFE, MATHEMATIK, 007, MONNY EKA, LE MARQUIS, ELYN, MAGISTRA, pour ne citer que ceux là.

PETIT PAYS est aussi le seul artiste à pouvoir créer une entreprise louable (Les entreprises PETIT PAYS) qui s’occupe actuellement de la production et de l’orientation de jeunes artistes Camerounais, et s’occupe aussi de l’image de l’artiste. Cette entreprise vient de mettre en boutique une ligne de vêtements, des montres, des stylos, et beaucoup d’autres gadgets aux initiales de PETIT PAYS. Bref, il a créé un concept assez original et propre à lui et pour ceux qui pensent que c’est peu, qu’ils en excusent du peu.

RABBA RABBI est régulièrement en tournée en Afrique, Europe et Amérique; donc il n’a plus rien à prouver au monde entier. C’est le seul artiste que les autres artistes africains disent avoir quelque chose qu’eux ils n’auront jamais tout simplement parce que PETIT PAYS est arrivé dans la musique parce qu’il avait des choses à exprimer.

La leçon que nous tirons aujourd’hui de ce prophète c’est que le don est la chose innée au delà de ce que l’on peut penser. PETIT PAYS est simplement un doué. La musique est pour lui une arme solennelle, une oeuvre forte qui manque même de démonstration réelle, où lui seul maîtrise les fondamentaux de cette genèse. Et cette genèse est un don spirituel de Dieu c’est pourquoi dans une de ses chansons il dit: « si vous n’aimez pas PETIT PAYS, vous n’aimez pas le Dieu du ciel ». C’est-à-dire si vous ne croyez pas aux dons de Dieu vous ne pouvez pas croire en Dieu lui-même.

PETIT PAYS remercie le public Camerounais pour son soutien et promet pour les jours à venir de toujours rester proche de lui.Merci encore une fois de plus à la Jeunesse Camerounaise. Un merci particulier à tous les « FAN CLUB PETIT PAYS ».
En 2012, PETIT-PAYS est à plus de 20 ans de carrière, il compte à son actif 20 albums personnels, 6 albums avec les Sans Visas ou les Enfants de Petit-Pays, 4 Maxi Singles. Ce qui donne une fréquence de production de presque un album tout les 10 mois pour un total de plus de 250 chansons. Avec une moyenne de 6 minutes par chanson, Petit-Pays a à ce jour déjà enregistré plus de 1 500 minutes de chansons, soit 25 heures de musique. En d’autres termes on pourrait jouer du Petit-Pays pendant 17 matchs de foot, pendant 2 aller-retours Douala-Paris. Une petite illustration par cet enchainement infini de MAKOSSA LOVE et de MAKOSSA HOT réalisés par DJ Louda. Sur YouTube, ses chansons ne se comptent plus et le nombre de vues explose.

Le 11 juin 2011, pour son 44eme anniversaire, Petit-Pays s’est produit en mondovision au STADE DE FRANCE< à l’occasion de la Nuit Africaine; une fierté pour tous les Africains.

DISCOGRAPHIE

1987 : Ca fait mal
1988 : Ancien Parigo
1989 : Trouver la vie
1992 : Les morts ne sont pas morts
1993 : Avant goût
1995 : Le meilleur des meilleurs
Korta (Les dignitaires)

1996: Classe F/M
1997 Double album :
Evangile I
Evangile II

1998 : Combat
Impro
Le son d’amour
Michael Kael contre World News Company (BO)

1999 : Esuwa
Coup d’Etat
2000 : Bisou sur la tomate
2001 : Y’a pas match
2002 : L’amour dans l’avion
2003 : Ennemi public
Dieu le Père
2004 : Embouteillage
2005 : La Monako
2006 : Ekamofok
2007 : Frotambo
2008 : Fiko fiko
2009 : Délivrance
Caïman
2010 : Casanova
God go pay

2011 : Gagner gagner

( 3 mars, 2014 )

Samy Diko

Samy Diko, de son vrai nom Samuel DIKONGUE, est un artiste musicien d’origine camerounaise, chanteur du Makossa et de l’afro zouk, se balade de temps en temps dans la world music.

A son actif il compte six albums et fait des tourneés à travers le monde. Ambassadeur de bonnes oeuvres auprès de la Première Dame du cameroun à travers les Synergies Africaines, defend et soutient avec force les enfants malades du Sida et du paludisme au cameroun et dans toute l’Afrique.
Le 1 des 1 comme on aime bien l’appeler, meilleur artiste camerounais et meilleur album de l’année en 2000, 2001 et 2003, Golden d’or du meilleur artiste camerounais de la diaspora 2005 et 2006, il fait un concert a l’Olympia de Paris en première partie de JB Mpiana, fait deux fois le Bataclan de Paris et preste une fois au Kora Music Awards.

Samy Diko a réalise son premier album solo, après avoir quitté le groupe appelé « Les Sans Visas », dont il était le chanteur principal. Son album intitulé « Mon Mari », réalisé en 1997, a connu un franc succès. Et il sera consacré au Cameroun « Révélation Musicale », avec plus de 40.000 cassettes vendues.

Il est tres certainement un des artistes ayant suscité le plus d’espoir dans le coeur des Camerounais ,Samy Diko est un de ces artistes qu’on dit etre de charme. le « un des uns » comme il se fait appeller fait ses debuts dans les sans visas de Petit Pays, groupe reference oú il passe deux années avant d’entamer une carriere solo. Il fait de son coup d’essai un coup de maitre avec l’album mon « mari » avec lequel il obtient le disque de l’année, la consecration vient ensuite avec « Evolution » Album qui fait de lui la tete de serie de la nouvelle generation, ensuite viendront, »Merci », « Perseverance », « Kotema », toujours avec un souci de perfection.

Palmarès
2003-2004 : Sept mois de tournée aux USA dans 12 Etats
2001 : Golden D’Or à Paris, 2 concerts live au Bataclan de Paris, un concert live à Bercy avec JB MPiana
2000 : Golden d’Or du meilleur artiste camerounais de la diaspora, artiste de l’année, meilleur album, chanson de l’année
1999 : Nominé au Kora Africa Music Awards
1998 : Artiste de l’année

Discographie
2012 : Diko
2009 : Rennaissance
2004 : Perseverence
2002 : Merci
1999 : Evolution
1997 : Mon Mari

( 3 mars, 2014 )

Sergeo Polo

Le ROI POLO XVIII

Avec ses mélodies langoureuses et mélancoliques, Sergeo Polo est aujourd’hui l’artiste camerounais qui fait l’unanimité par delà les générations. Doté d’une puissance vocale phénoménale qui lui permet de chanter sur tous les registres, il est le pur produit de l’école du cabaret. Il a baigné dans cet environnement pendant une décennie jusqu’à la sortie de son premier album « Le mari d’autrui ».

Cet album en duo avec Njohreur, paraît en novembre 1996 et connaît un succès fulgurant sur l’ensemble du continent africain. Depuis lors, Sergeo Polo est resté au sommet de son art avec la sortie de ses autres albums : « Carton rouge » en novembre 1998 et Georgie en novembre 2000. Lui-même né à Douala un 14 novembre, ce mois décidément semble lui porter bonheur.

Sergeo Polo puise son inspiration des réalités de la vie quotidienne en mettant un accent particulier sur les maux qui minent la société africaine.

En novembre 2002, il enregistre sous le label JPS Productions la « Chicotte de papa ». Cet album qui réunissait les plus grands noms de la musique camerounaise (Guy Nsanguè, Aladji Touré, Conty Bilong, Manulo …) a battu le record des ventes et lui a permis d’être désigné meilleur artiste de l’année 2003 et auréolé d’un disque d’or. La même année il signe un autre duo avec le légendaire chanteur de makossa Guy Lobè sous le titre « Cocktail », sorti en CD et DVD.

«Le prisonnier », son dernier album sorti en novembre 2005, s’inscrit dans la même lancée et lui permet de se maintenir aux cimes de la musique camerounaise. Puisqu’en mars 2006, il se voit une fois de plus honoré par le public camerounais qui lui permet, en votant majoritairement pour lui, d’être désigné meilleur artiste masculin de l’année 2005 lors des « Canal d’or » organisés par la chaîne de télévision Canal 2 International. Pour tout couronner, la Grande Chancellerie des ordres nationaux lui décerne le titre de Chevalier du mérite camerounais.

discographie
Album : Le Mari d’Autrui
Année : 1996

Album : Carton rouge
Label : Toure Jim’s Records
Année : 1998

Album : Georgie
Label : Toure Jim’s Records
Année : 2000

Album : La chicotte de Papa
Label : J.P.S. Production
Année : 2002

Album : Cocktail
Label : Sergeo Lobè et Guy Lobè
Année : 2003

Album : Le prisonnier

( 3 mars, 2014 )

Sam Mbendé

Sam Mbendé s’est fait une popularité avec « Rosita », un duo avec J.R. Nelson

Originaire de Douala, Sam Mbemdé Ebobisse subit l’influence de son oncle Richard Epée Mbende, surnommé « Epée d’or », l’un des créateurs pionniers du makossa. En 1981, il s’installe à Bruxelles suit ensuite des cours à Berkley School aux Etats Unis se spécialisant dans l’arrangement des harmonies musicales. De retour en Belgique, il obtient une licence de droit, un Deug de philosophie puis une licence spéciale en matière de droit d’auteur et d’édition musicale. Bientôt administrateur de deux sociétés musicales audiovisuelle et cinématographique à Bruxelles et au Grand Duchée de Luxembourg, il poursuit parallèlement sa carrière musicale en formant de 1983 à 1987 avec Guy Nsanguè et Etienne Mbappè, le groupe Sky Loves qui sort trois albums.

sa carrière solo démarre avec la sortie en 1986 de Nobra suivi un an plus tard de Mota jango (mauvais chasseur) . Il multiplie les featuring (avec Mercy Capela en 1988 et Alexia Waku en 1990 et dé »croche le prix RFI la mêma nnéée pour « Deep in my soul ». Deux ans plus tard, sort Lisa, avec Tatiana,qui connait un brillant succès en Europe. Directeur artistique et producteur exécutif du titre « Etam » qui révèle le groupe Macase, il sort en 1999 l’album « Oh mama » contenant le tube « Rosita ».

Accusé en 2008 de malversations graves dans la gestion financière de la Cmc, la Cameroon music corporation (société des droits d’auteurs du Cameroun) par la ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, il a eu gain de cause auprès d ela justice et a été maintenu à la présidence du conseil d’administration de la CMC.

12345...7
« Page Précédente  Page Suivante »
|