( 3 mars, 2014 )

Taby Ley Rochereau

Né à Banningville (aujourd’hui Bandundu), Pascal Emmanuel Sinamoyi Tabu commence par chanter à l’église et dans les chorales des établissements scolaires qu’il fréquente avant de rejoindre, en 1959, l’Éducation nationale du Congo.

Il entame alors une carrière de fonctionnaire, d’abord comme secrétaire administratif au Fonds du Bien-être indigène puis en tant que responsable administratif et financier à l’Athénée de Kalina (l’actuel Institut de la Gombe).

Marié à Georgette Mowana (alias « Tété »), il a cinq enfants : Blackson Matthieu, Mireille-Esther, Colette, Gisèle et Isabelle.

Il vécut un amour idyllique avec la Miss Zaïre 1969 Jeanne Mokomo avec qui il a également six autres enfants : Carine, Laty, Bob, Abel, Pegguy et Flore.

Dans un article du Parisien, le rappeur Youssoupha affirme que « la star de la rumba congolaise » Tabu Ley Rochereau est son père et qu’il aurait 68 enfants. Youssoupha le prend en plaisantant : « Ça fait partie du folklore de la grande star africaine qui a beaucoup d’amour et qui en donne beaucoup ». Ainsi le père et son fils se retrouvent dans l’album Noir D**** de Youssoupha pour le titre « Les Disques de mon père ». Ils chantent en duo le 7 mai 2012 à l’Olympia.

Il commence à composer dans les années 1950. En 1956, il participe à une séance d’enregistrement avec le musicien Grand Kalle (Joseph Kabasele). C’est le début de sa carrière: Tabu propose ses chansons à l’African Jazz, qui l’engage. Il prend alors son nom de scène de Rochereau, en hommage au gouverneur de Belfort, Pierre Philippe Denfert-Rochereau. D’après d’autres sources, le surnom de Rochereau lui a été donné par ses camarades de classe, il était la réponse à une question d’histoire auquel il était le seul à connaître la reponse.

Ses premiers titres, comme Kelya, Adios Tété et Bonbon sucré le font connaître du public. Il est alors proche du Mouvement national congolais de Patrice Lumumba.

Il quitte l’African Jazz et rejoint l’orchestre Jazz Africain en novembre 1960, puis crée la formation African Fiesta Flash en 1965. Il y composera, entre 1964 et 1968, près de 200 chansons. L’orchestre se rend à Brazzaville puis à Montréal à l’occasion de l’exposition universelle de 1967.

Succès international

En 1969, Rochereau recrute des danseurs et un groupe de danseuses appelées «les Rocherettes», qu’il emmène à Paris l’année suivante pour ses concerts à l’Olympia. La tournée est écourtée suite à la découverte d’une affaire financière qui met en cause la gestion du groupe.

Comme l’avait fait Kallé son mentor, Rochereau a apporté avec son orchestre l’African fiesta National pas mal d’innovations dans la rumba congolaise. En adoptant tout d’abord la batterie, à l’image de ce que l’on trouvait dans les groupes de pop ou de rhythm ‘n’ blues.

C’est Seskain Molenga, un des fondateurs de l’orchestre Bakuba, qui fut le premier batteur à inaugurer le genre dans le groupe de Rochereau qui se produisit à l’Olympia.

Cette mode entraîna la création de plusieurs orchestres comme les Bella Bella des frères Soki.

Parmi les orchestres qui embrassèrent cette mode, un orchestre allait faire vraiment peur au groupe de Rochereau, pendant que ce dernier était en tournée en Afrique de l’ouest. L’orchestre les grands Maquisards emmené par Dalienst (judicieux mélange des lettres de Ntesa Daniel) dont la majorité des musiciens ont fait ou feront partie du groupe de Rochereau.

Se voyant menacé, Rochereau allait riposter de manière assez stupéfiante en lançant depuis Dakar, avec 3 disques 45 tours, la fameuse danse Soum Djoum. Ces 45 tours contenaient les titres qui allaient devenir cultes comme ‘Seli Ja’, ‘Silikani’, ‘Mundi’ et ‘Samba’.

Le Soum Djoum, comme tous les rythmes lancés par Rochereau, sera à l’origine de la naissance des orchestres comme Continental qui lui donnera ses lettres de noblesse.

Tandis que les apports de Kallé dans la musique congolaise étaient très influencés par les rythmes afro cubains (African Jazz puis African Team), Rochereau était lui très inspiré par la pop musique et le rhythm and blues des années 1960-1970. Tant et si bien qu’il n’hésitait pas à se produire sur scène avec des pantalons ‘patte d’éléphant’ et coiffure Afro (pochette d’un de ses 33 tours).

Son amour pour la pop s’est manifesté par la chanson ‘Lal’a bi’ qui n’est autre qu’une interprétation, dans une langue du Congo de la célèbre chanson des BeatlesLet it be‘.

Tabu Ley Rochereau, bien qu’étant un très bon et grand chanteur solo, a réussi avec ses chansons quelques duos assez mémorables avec d’autres chanteurs qui l’accompagnaient. On peut citer des chansons comme ‘Permission’ et ‘Rendez-vous chez là bas’ avec Mujos, ‘Souza’ et ‘Maguy’ avec Sam Mangwana, ‘Ki makango mpe libala’ et ‘Gipsy’ avec NDombe Pepe.

Suite aux mesures de zaïrianisation lancées en octobre 1971 par le président Mobutu Sese Seko, Pascal Tabu devient « Tabu Ley ». Mais le musicien préfère prendre de la distance avec le régime et s’exile aux États-Unis puis en Belgique, d’où il prend parti contre la dictature de Mobutu2. Il revient au Congo après la chute du régime. À la tête du mouvement La Force du peuple, il participe alors à la vie politique du pays tout en poursuivant ses activités artistiques. Il est nommé député à l’Assemblée consultative et législative de transition. Il se rapproche alors du Rassemblement congolais pour la démocratie. En 2005, il devient vice-gouverneur de la ville de Kinshasa.

En 46 ans de carrière, Tabu Ley a composé plus de 3 000 chansons et vendu plusieurs milliers de disques. Quatre de ses fils, Pegguy Tabu, Abel Tabu, Philémon et Youssoupha, ont percé dans le milieu de la musique en tant que chanteur, compositeur. Le chanteur prévoit un autre album avec son fils Aymeric Niamenay-Madembo.

Style

La particularité des chansons de Tabu Rochereau résidait dans le fait qu’elles étaient accompagnées par des arrangements musicaux très léchés. C’est ainsi que souvent, dès leur sortie, on s’empressait de les écouter langoureusement pour apprécier autant la musique que le message qu’elles transmettaient, avant de les adopter et danser sous leur rythme. Cette particularité, on la retrouvera également dans les chansons de Lutumba de l’OK Jazz.

Pascal Tabu Ley, dit «Seigneur Tabuley Rochereau», est décédé samedi 30 novembre à Bruxelles, en Belgique. Le célèbre chanteur congolais était dans le coma depuis plusieurs jours. Selon son fils Charles Tabu, joint par Radio Okapi, Tabu Ley est mort de suite de diabète après avoir été terrassé par un accident cardiovasculaire (AVC) il y a plus de deux ans.

Né à Bandundu-ville, Pascal Tabu Ley commence par chanter à l’église puis dans plusieurs chorales scolaires.

Il rejoint ensuite le ministère de l’Education nationale comme fonctionnaire puis responsable administratif et financier à l’Athénée de la Gombe.

Pascal Tabu Ley entame une carrière musicale en commençant à composer dans les années 1950. En 1956, il chante avec Grand Kalle, un chanteur et chef de groupe, considéré comme le père de la musique congolaise moderne. C’est alors le début d’un succès fulgurant pour celui qui prend le nom de scène de Seigneur Tabuley Rochereau.

Comme son mentor, Rochereau va apporter avec son orchestre l’African fiesta National pas mal d’innovations dans la rumba congolaise. On lui attribue notamment l’adoption de la batterie. Une mode qui entraînera la création de plusieurs orchestres comme les Bella Bella des frères Soki.

 

Très inspiré par la pop musique et le rhythm and blues des années 1960-1970, Rochereau n’hésite pas à se produire sur scène avec des pantalons«patte d’éléphant» et coiffure Afro. Il est le premier chanteur africain à se produire à l’Olympia.

Bien que très bon et grand chanteur solo, le Seigneur Tabuley a réussi quelques duos assez mémorables avec d’autres chanteurs qui l’accompagnaient avec des chansons comme «Permission» et «Rendez-vous chez là bas» avec Mujos, « Souza» et «Maguy» avec Sam Mangwana, «Ki makango mpe libala» et «Gipsy» avec NDombe Pepe.

Suite au recours de l’authenticité, lancé par le président Mobutu Sese Seko, Pascal Tabu devient «Tabu Ley».

Il s’est ensuite exilé aux États-Unis puis en Belgique, d’où il prend parti contre la dictature de Mobutu.

Après la chute du régime, il revient au Congo et se lance dans la vie politique tout en poursuivant ses activités artistiques. Il a été nommé député à l’Assemblée consultative et législative de transition et a exercé en 2005, les fonctions de vice-gouverneur de la ville de Kinshasa.

En 2012, lors de ses 72 ans d’âge, Tabou Ley a été décoré à Kinshasa, par le Chancelier des ordres nationaux, de deux médailles d’or dont une de mérite civique et l’autre des arts, sciences et lettres, en signe de récompense pour ses nombreuses œuvres artistiques qui ont valorisé la culture congolaise à travers le monde.

En 46 ans de carrière, Tabu Ley a composé plus de 3 000 chansons et vendu plusieurs milliers de disques. Quatre de ses fils, Pegguy Tabu, Abel Tabu, Philémon et Youssoupha, ont percé dans le milieu de la musique en tant que chanteur, compositeur.

Il a notamment chanté «Mokolo na kokufa» (Le jour où je mourrai), que nous vous proposons.

Elle débute sa carrière à 17 ans, et quelques années plus tard devient célèbre en se joignant au groupe Afrisa International. Dans les années 1980, elle épouse Tabu Ley Rochereau, pour qui elle chantera pendant quelques années. Ils ont une fille ensemble. En 1987, alors que les relations avec son époux se dégradent, elle sort un album solo Avec Rigo star.

Née en 1959 et a grandi en République démocratique du Congo, M’bilia Bel est ensuite devenue une valeur sure de la musique congolaise au début des années 1980, quand elle a rejoint l’Afrisa International de Tabu Ley Rochereau, et fait ses propres albums solo. La naissance de son premier enfant l’a incitée à prendre une pause de la scène. Cependant, après un dernier album avec Tabu Ley en 1987, elle s’installe à Paris où elle a commencé une carrière en solo accompagnée du guitariste de renommé Rigo Star. Entre 1989 et 1990, elle part en tournée aux États-Unis, le Royaume-Uni et l’Afrique occidentale. Avec une combinaison de beauté, une voix de soprano angélique, et une formidable agilité sur scène, M’bilia Bel a volé les cœurs des amateurs de la musique partout dans le continent africain. Elle était la première femme transcontinentale Diva de l’Afrique. Elle devient la première musicienne de l’Afrique qui pouvait prétendre à une grande popularité partout dans l’ensemble du continent et au-delà. En fait, on pourrait soutenir qu’il n’y a pas eu de musicienne de l’Afrique qui a capturé l’imagination des amateurs de musique à travers le continent, autant que M’bilia Bel l’a fait dans les années quatre-vingt. Même la Sud-africaine Miriam Makeba, connue comme Mama Afrika, et la popularité a atteint le sommet dans les années 1960, n’a pas pu attirer autant des fans comme M’bilia Bel a fait eanss les annees 80.

Elle a commencé sa carrière à l’âge de dix-sept ans en étant danseuse et en interpretant les tubes à succès d’Abeti Masikini et plus tard quelques duos avec Sam Mangwana. Elle a fait sa grande irruption dans la scène de la musique quand elle a finalement rejoint Tabu Ley et son Afrisa International en 1981. Le duo de Tabu Ley et M’bilia Bel fut un succès instantané. La combinaison du génie de composition de Tabu Ley et la voix céleste de Mbilia Bel a donné lieu à un succès sans précedent et à des ventes records de tous les albums du groupe Afrisa International.

Sa première chanson avec Afrisa, publié au début de 1982 était «Mpeve Ya Longo », ce qui signifie Esprit Saint en kikongo.

C’était une chanson émouvante sur la violence conjugale. Dans la chanson, M’bilia a chanté le rôle d’une femme abandonnée par son mari et qui doit élever seule ses enfants. La chanson était très populaire, surtout parmi les femmes au Zaïre.

Avec Eswi Yo Wapi, sortie en 1983, c’est l’effervecense totale. La chanson a remporté le prix de la meilleure chanson de l’année 1983 au Zaïre, et M’bilia Bel a remporté le prix du meilleur nouvel artiste. Elle a continué à figurer sur plusieurs autres chansons cette année, y compris « Lisanga ya Bambanda » de Tabu Ley, «Faux pas» et « Quelle Méchanceté » de Dino Vangu. .

Concerts Afrisa avait maintenant un énorme tirage. M’bilia Bel a toujours été l’attraction principale, et quand elle a fait une apparition, la foule se rendait souvent dans une frénésie. Elle était une artiste de scène talentueux et des foules souvent tourmentés avec sa capacité de danse exceptionnelle quand elle se joindrait les Rocherreautes (danseurs) dans leur routine de danse.

Vers le milieu des années quatre-vingt, Mbilia Bel avait officiellement marié Tabu Ley et était un artiste raffiné et mature. Ses chansons ont continué à dominer la scène. Parmi eux se trouvait «Mobali na ngai wana», qui signifie à peu près «ce mari of Mine ». La chanson a été composée par Tabu Ley et Roger Izeidi et est une adaptation d’une chanson traditionnelle en kikongo. Dans la chanson, M’bilia Bel éloge de son mari comme étant beau et réussi et insiste sur le fait que, même s’il a la possibilité de choisir l’une des belles femmes de Kinshasa, il l’a choisi. D’autres chansons qui flambait les charts pendant cette période comprennent « Balle à terre » et « Bameli soja ».

En 1987, Tabu Ley a recruté un autre artiste féminine pour accompagner M’bilia Bel. Kishila Ngoyi était là de son vrai nom, mais elle était connue sous son nom de scène, Faya Tess. C’est avec cette nouvelle gamme qui Afrisa entrepris une tournée en Afrique de l’Est qui a eu au Kenya, en Tanzanie et au Rwanda, culminant dans l’album Nadina, qui avait versions lingala et en swahili de la chanson-titre. La visite a été bien accueillie par la foule. M’bilia Bel a pris la scène, éclipsant d’autres artistes Afrisa y compris Ndombe Opetum qui étaient revenus de TP OK Jazz. À leur retour à Kinshasa, des rumeurs ont commencé surfaçage sur un désaccord entre Tabu Ley et M’bilia Bel. Apparemment Mbilia Bel n’a pas été trop heureux de l’émergence de Faya Tess, qui semblait prêt à voler son tonnerre. Tous deux nié publiquement avoir de problèmes.

M’bilia Bel a quitté le groupe à la fin de 1987 à se lancer dans une carrière solo. Elle a rejoint brièvement avec un producteur gabonais à Libreville avant de partir pour Paris où elle a rejoint avec le guitariste Rigo Starr Bamundele. Son premier album avec Rigo Starr était intitulé «Phénomène» et fut un énorme succès à Kinshasa comme à l’étranger. Les versions ultérieures telles que Yalowa, Desolé et exploration ont rencontré un succès limité.

Après le départ de M’bilia Bel, la popularité de Afrisa international en tant que groupe a chuté considérablement. Tabu Ley lui-même a semblé perdre l’inspiration pour composer comme en témoigne la réduction substantielle du nombre d’albums sortis. À l’exception de son premier album, Phénomène, la carrière de Mbilia Bel a également pris dans une spirale vers le bas quand elle a quitté Afrisa.

Son travail plus récent a impliqué prenant son style habituel (rumba traditionnelle et soukous) et le mélange dans le rap et d’autres éléments modernes.

( 3 mars, 2014 )

Jack Djeyim

Le guitariste camerounais «gaucher» remet au goût du jour, l’expérience des instruments traditionnels africains. Retour sur un parcours riche et pluriel

Initié aux rythmes traditionnels par son père, Jack Djeyim prend son inspiration dans les montagnes de l’Ouest du Cameroun et à New- Bell, quartier de Douala, où il a grandi. En 1977, il débute sa carrière professionnelle à Bafoussam, au Club de la Payotte, avec le groupe Sapho Brothers. Très rapidement, le groupe se tourne vers le Nigeria pour poursuivre son ascension. À force de travail, Jack tire toute la quintessence de sa guitare. Il se nourrit pendant cette période de l’influence musicale anglophone du Nigeria. Elton John, Cat Stevens et Bob Marley commodores, kool and the gang sont ses repères, tandis que l’Anglais apparaît peu à peu dans son répertoire… Cette détermination professionnelle permettra à Jack de vivre des rencontres musicales enrichissantes avec des artistes comme Geraldo Pino, Sony Okusun, Fela Ransome Kuti, Tony okoroji. En 1984, Jack Djeyim quitte l’Afrique à destination de la France, afin de commencer une carrière solo. Premières expériences d’auteur compositeur : en 1987, l’album « Chérie Coco », dans lequel on retrouve le morceau « Shuname » (Alleluia) résume son aventure africaine, sort en Afrique. C’est l’époque d’une intense remise en cause face à une profession exigeante, qui le conduit à reprendre les études musicales.

 

En 1989, remarqué par Slim Pezin, il sort son deuxième disque Le Marabout, album de la mutation, comme il aime à le désigner, qui lui donne la mesure du chemin parcouru. Insatiable, Jack Djeyim enchaîne également des tournées avec des artistes comme Sam Fantomas, Tshala Muana, Sony Bamba, Bod Guibert, Moni Bile, Abéti Massikini… En France comme en Europe, Jack Djeyim devient peu à peu une valeur montante de la World Music. Il fait de nombreuses scènes. Reconnu comme l’un des grands guitaristes de sa génération, il a participé à des albums de Manu Dibango. L’année 1995, avec la sortie de son nouvel album, marquera une étape importante dans la carrière de Jack Djeyim. Dance around the Fire est sans nul doute l’album de a maturité. C’est l’album d’un artiste en pleine communion, avec sa guitare, doté de la force nécessaire pour porter au public des textes profonds : ballade dans l’enfance, fête au village, portrait d’une Afrique qui affiche l’espoir, la tradition la fierté, mais aussi l’humanité. Avec Sam Tshabalala, il compose une ode à l’Afrique du Sud Post-Apartheid, revisite les patrimoines du Ndé dont le rythme « Danzi », ou encore démontre aussi que par els chant et des compositions inspirées, il est un artiste complet. On retrouve là les valeurs que défend l’artiste. Loin des effets de rampe, solitaire et exigeant, pour une carrière construite sans compromis ; il est avant tout un artiste authentique. Dance around the Fire, c’est aussi un rendez-vous musical, puisqu’une trentaine de musiciens se sont regroupés pour apporter une couleur subtile et chaude à ce dernier album.

Guitariste et chanteur, Jack Djeyim brise désormais les frontières de la musique avec un style afro-jazz-fusion, combinaison audacieuse de mélodies classiques avec la prouesse ternaire des polyrythmiques de l’Afrique centrale. Djeyim nous suggère la proximité des sentiments mus par le même désir de paix et de bonheur que les humains partagent d’un bout à l’autre de la planète. Son phrasé original, accentué de notes bluesy, est apprécié par les grands de la world music : Manu Dibango, Papa Wemba, Cheik Tidiane, Ekambi Brillant ou encore Bernard Lavilliers ont toujours fait appel au « Gaucher ». En décembre 2008, sort Show Me the Way , un projet autour de la guitare. Album presque entièrement instrumental avec quelques chansons orchestrées, Djeyim met en avant sa guitare électrique, inspirée, généreuse. Jack Djeyim offre là aux mélomanes deux univers au contenu émotionnel variable faisant appel parfois au divin nous plongeant dans une étonnante odyssée, rendant hommage à d’illustres artistes tels que Eboa Lotin. Et depuis lors, il n’a pas cessé de tourner, réaliser des clips et préparer le concept Sanza Trio Family avec ses compères.

( 3 mars, 2014 )

KOPPO

Né le 16 janvier 1976 à Yaoundé, Patrice Minko’o Minko’o de son vrai nom a fait des études de lettres et appris les arts du spectacle à l’Université de Yaoundé I. Il fait de petits boulots pour joindre les deux bouts (reporter d’un magazine culturel, assistant caméraman), manque d’entrer à la police avant de se consacrer aux arts dramatiques et enfin à la musique. Découvert et produit par Blick Bassy, ex-chanteur du groupe Macase, Koppo a bénéficié de la collaboration de Krotal, Charlotte Dipanda, Ak Sang Grave, Funkiss. Après avoir fait les premières parties de Singuila, Tiken Jah Fakoly, Awilo Longomba, Koppo a réuni 15 000 personnes à la Base Elf de Douala – record d’affluence pour un rappeur camerounais. Son deuxième album annoncé dans les prochains mois devrait confirmer son ouverture à tous les styles de musiques, avec des collaborations variées : Petit Pays, Donny Elwood, Anne Marie Nzié, Isnebo du Fadah Kawtal, K. Tino, 2 Face Idibia…

PREMIER ARTISTE à imposer l’usage décomplexé des langues urbaines dans la musique à texte dans son pays, Koppo a fait une entrée fracassante sur la scène camerounaise avec une fusion de hip hop, de rythmes locaux et des textes captivants en « francaglais » ou « camfranglais » (mélange imagé du français, de l’anglais et des langues locales avec un zeste de pidgin). En quelques semaines, le premier stock de l’album « Je go » s’est épuisé chez les vendeurs de disque malgré la piraterie. Les titres « Si tu vois ma go », « Confessions », « Emma », « J’en ai marre » propulsent la révélation musicale de 2004 en tête des hit parades, notamment sur la station panafricaine Africa No 1. Koppo rafle de nombreux prix (Canal 2′Or de la révélation musicale 2004, révélation de l’émission Feux d’artifice 2004, Meilleur espoir CRTV FM 94 2004, Tube de l’année 2004 pour « Si tu vois ma go », Meilleur album 2004 pour « Je go ») et devient une icône de la jeunesse camerounaise qui apprécie la simplicité de son look.

Collaborations

Artiste Musicien, cinéaste et comédien a su se démarqué sur la scène musicale avec son titre  » Si tu vois ma Go » de son premier album. cet album a été bien consomme tant sur le terroir national que sur le marche de la musique et de l’art international ; ceci avec son nouveau concept tire du  » Franc-anglais  » ; langage de rue caractéristique de la jeunesse Camerounaise. malgré ce succès, le talentueux artiste n’entend pas s’arrêter en si bon chemin raison pour laquelle il prépare actuellement son nouvel album qui comblera encore les attentes de ses nombreux fans… Koppo a enregistré une chanson avec Petit Pays intitulée « Les questions se prosent » Il a fait un duo en spectacle avec Donny Elwood, rappant allègrement sur le tube « Négro et beau ». Il a fait une apparition très appréciée dans l’album du pianiste Joseph Ebodé et devrait travailler avec d’autres noms prestigieux dans les prochains mois.

Distinctions

2004 : Révélation Musicale aux CANAL 2’Or 2004
Révélation Musicale Feux d’Artifices à la CRTV
Révélation Hip Hop aux RTS Awards
Prestation Théâtrale à N’djamena avec la Compagnie N’goti
Chanson Hip Hop de l’Année avec Si Tu Vois Ma Go à Yaoundé FM 94.
Près de 2OO Spectacles dès la sortie de l’album Je Go depuis Mai 2004

2003 : Tournage de la sitcom Cité Campus de Vincent Ndoumbe
2000 : Emission satirique Just For Fun de la CRTV avec Vincent Ndoumbe

En plus

Depuis un certain temps, il est le présenteur à Radio Kalak (94.5 FM) de l’émission à succès Bienvenue chez Koppo; qui est diffusée en direct le jeudi, espace horaire 21-23, et rediffuése le vendredi à 10h pour les Koppauditeurs & koppauditrices (ainsi se fait appelé son audimat). A chaque édition, une personnalité est confrontée au public qui lui pose des questions « chaudes » et qui dit ce qu’il pense réellement de la personne (imaginez la gêne que cela peut occasionner) mais chez Koppo on ne pleure pas; on digère !

( 3 mars, 2014 )

Grace Decca

6ème d’une famille de 11 enfants, elle vient dans la musique grâce à son grand frère(Ben Decca) avec qui elle commence à faire les choeurs en 1984.

Son 1er album solo sort en 1989 chez Issimo Productions. Elle est issue d’une famille d’artistes très connus au Cameroun, son arrière grand père maternel (Lobe Lobe Rameau qui est l’un des pionniers du Makossa) était musicien, son oncle également (le feu Eboa Lotin). Elle a sa petite soeur(Dora Decca) qui a sorti son album dont le titre est Aphrodite. Son 2nd album a été produit par elle-même , elle produit aussi de jeunes chanteurs dont son petit frère. Coté études elle est titulaire d’un 3ème cycle DEA en communication (sciences de l’éducation).

C’est la chanteuse camerounaise la plus célèbre de cette décennie, la plus adulée et respectée, et par conséquent, un modèle pour les jeunes camerounaises. Elle est par exemple à l’origine d’une robe du nom de Grace Decca.

Palmarès :
Doi la mulema : Meilleur album féminin et meilleure chanteuse en 1993; 2 nominations aux Africans awards a Abidjan; meilleure vente.
Appelle-moi princesse : Meilleur album féminin de l’année(1999); prix Bernard Folon pour la maturité artistique ; meilleure vente féminine de l’année.
Donnes-moi un peu d’amour : Meilleure vente féminine de l’année (2001-2002), Meilleur album Makossa et féminin de l’année, trophée du prix d’excellence artistique aux African ladies (le 08 mars 2003)

Albums

2002 : Donne moi un peu d’amour [Label : JPS Production]

1998 : Appelle moi princesse [Label : Sonodisc]

1995 : Bwanga bwan [Label : Sonodisc]

1993 : Doi La Mulema [Label : Sonodisc]

1992 : Besoin d’amour

( 3 mars, 2014 )

EBOA LOTIN

née d’une mère ménagère et d’un père pasteur. Le Révérend Adolphe LOTIN SAME était un pasteur religieux qui a rénové l’église Baptiste Camerounaise. Il est l’auteur de plus de 400 cantiques. Ses parents meurent alors qu’il n’a que 3ans. Une atrophie due à l’injection de quinine lui paralyse la jambe gauche à un très jeune âge. Très jeune EBOA LOTIN a connu des moments de découragement et de désespoir, il se lance dans la musique à l’âge de huit ans. En 1962 il n’a alors que 20 ans quand il compose sa première chanson Mulema mam (mon cœur). Il raconte dans cette chanson l’histoire d’un jeune couple sans expérience dans lequel le mari accorde le divorce à sa femme car il n’a pas assez d’argent pour satisfaire les ambitions démesurées de sa femme. Il enregistra ce chef-d’œuvre dans les studios de RADIO-DOUALA, connut beaucoup de succès mais ne lui rapportant que très peu de satisfaction matérielle.

Il reste confiant et cultive son amour pour le don qu’il possède de naissance, il continue à travailler jour et nuit jusqu’à ce qu’il eut rencontrer le succès. Il compose ensuite cinq autres chansons, dont le fameux Mbemb’a mot’a sawa, titre grace auquel il remporte le 1er prix du Concours Vick’s Vedette (avec Duke Ellington, président du jury et Myriam Makeba membre du jury) titre qui lui permet pour la première fois de découvrir la ville de Paris en FRANCE. Il en profite pour enregistrer ses plus grands succès (aux Editions Philips). Matumba Matumba et Bésombe remporte un succès panafricain et international.

Il est ensuite invité au 1er festival panafricain d’Alger en juillet 1969 où il représente le Cameroun. Eboa Lotin est alors invité en 1969 par :

Il garde ses meilleurs souvenirs de Kinshasa (Février 1970) et du feu Président EL HADJ AMADOU AHIDJO, CAMEROUN, qui le soutenait tant sur le plan moral que matériel. Demandez à un Ivoirien, un Béninois, un Congolais, un Gabonais ou à un Centrafricain, la réponse est toujours la même : « Plus de Dix Ans après, sa musique est toujours la même, vous n’avez pas besoin de comprendre ce qu’il dit, ça vous pénètre ». Emmanuel EBOA LOTIN etait un croyant réaliste : Dans sa voiture, au chevet de son lit ou sur la table de son salon, Dans son sac de voyage. un livre : la Bible. Il ne demande dans ses prières que deux choses à Dieu : « Gagner le procès contre l’estomac et faire le rapport à la fosse septique ».

Ainsi s’en alla-t-il un lundi le 6 octobre 1997, autour de 17 heures à l’hôpital Laquintinie, sans que son “album religieux” ne fusse sur le marché, pour pouvoir meubler ses obsèques. Mais sa dernière œuvre sortira quelque temps plus tard, à titre posthume, intitulée “ Forever ”, qui veut dire “ A jamais ”. Dans cette œuvre qui conclut une carrière maestrale, on retrouve sept chansons dont Ave Maria Cameroun qui ne put être interprétée par son auteur avant son décès.

Père de cinq merveilleux anges, Lynda, Henri, Jackie, Cathy et Samuel, il a partagé sa vie entre sa famille, sa foi, sa musique (près de 70 chansons) et sa sculpture, jusqu’à sa mort le 06 Octobre 1997, à Douala,  Il laisse une veuve, Mme Jacqueline EBOA LOTIN, ses cinq enfants, et un album inachevé.

Autodidacte au talent insolent, sa musique a quelque chose de mystique ; on peut parler sans le moindre risque de se tromper d’héritage spirituel, de complicité génétique.EBOA LOTIN est un génie dans son art car il ne déchiffre pas de partition. Il confie ceci : « je ne connais pas la différence entre la clé de Sol et la clé de Fa, les bémols, les dièses, les majeurs et les mineurs, je ne sais pas ce que c’est ».
Ancien élève de l’école principale d’Akwa, il n’a jamais connu les bancs du secondaire car, il a arrêté les études en 6eme année primaire (Cours moyen 2eme année). Il se dit « analphabète régulier ».

( 3 mars, 2014 )

PETIT PAYS

Né le 05 Juin 1967 à Douala, Claude Adolphe MOUNDI est un homme à plusieurs étiquettes. Il est simultanément Auteur, Compositeur, Chanteur, Chorégraphe, Danseur, Producteur, et Acteur.

PETIT PAYS reste le seigneur du show-biz Camerounais. Aujourd’hui, on est persuadé qu’après tout ce que les autres artistes ont pu dire, son excellence RABBA RABBI, maître de lui-même, arrive toujours à contourner le show-biz Camerounais. Que dire encore ? est ce qu’il faille encore parler de la précarisation qui règne dans le concept de la musique Camerounaise ?

Aujourd’hui si les ivoiriens n’ont pas pu atterrir avec leurs soucoupes (coupé décalé) au Cameroun, c’est grâce à Petit Pays. Plus de 20 ans de carrière ce n’est pas 20 jours. Avec tout ce que le métier comporte comme difficultés, l’artiste a commencé sa carrière en 1986 et personne n’y croyait mais de cette période jusqu’à ce jour, il est le seul artiste en grande activité au Cameroun, le seul à pouvoir faire rêver des millions de Camerounais, le seul à avoir un orchestre (Les sans visa de PETIT PAYS), le seul à avoir une académie pour la formation de jeunes artistes (les enfants de petit pays) d’où ont été formés une grande partie des artistes camerounais tels que : Guy MANU, Philippe MILOKO, Samy DIKO, NDJOREUR, NGUEBO Solo, PAKITO, Sylvain NGONDI, Xavier LAGAF, XIBI de YAOUNDE, SAMANTHA, NGANDO CAIMAN, GUIZO des AMOURS, LONGO LAGRIFFE, MATHEMATIK, 007, MONNY EKA, LE MARQUIS, ELYN, MAGISTRA, pour ne citer que ceux là.

PETIT PAYS est aussi le seul artiste à pouvoir créer une entreprise louable (Les entreprises PETIT PAYS) qui s’occupe actuellement de la production et de l’orientation de jeunes artistes Camerounais, et s’occupe aussi de l’image de l’artiste. Cette entreprise vient de mettre en boutique une ligne de vêtements, des montres, des stylos, et beaucoup d’autres gadgets aux initiales de PETIT PAYS. Bref, il a créé un concept assez original et propre à lui et pour ceux qui pensent que c’est peu, qu’ils en excusent du peu.

RABBA RABBI est régulièrement en tournée en Afrique, Europe et Amérique; donc il n’a plus rien à prouver au monde entier. C’est le seul artiste que les autres artistes africains disent avoir quelque chose qu’eux ils n’auront jamais tout simplement parce que PETIT PAYS est arrivé dans la musique parce qu’il avait des choses à exprimer.

La leçon que nous tirons aujourd’hui de ce prophète c’est que le don est la chose innée au delà de ce que l’on peut penser. PETIT PAYS est simplement un doué. La musique est pour lui une arme solennelle, une oeuvre forte qui manque même de démonstration réelle, où lui seul maîtrise les fondamentaux de cette genèse. Et cette genèse est un don spirituel de Dieu c’est pourquoi dans une de ses chansons il dit: « si vous n’aimez pas PETIT PAYS, vous n’aimez pas le Dieu du ciel ». C’est-à-dire si vous ne croyez pas aux dons de Dieu vous ne pouvez pas croire en Dieu lui-même.

PETIT PAYS remercie le public Camerounais pour son soutien et promet pour les jours à venir de toujours rester proche de lui.Merci encore une fois de plus à la Jeunesse Camerounaise. Un merci particulier à tous les « FAN CLUB PETIT PAYS ».
En 2012, PETIT-PAYS est à plus de 20 ans de carrière, il compte à son actif 20 albums personnels, 6 albums avec les Sans Visas ou les Enfants de Petit-Pays, 4 Maxi Singles. Ce qui donne une fréquence de production de presque un album tout les 10 mois pour un total de plus de 250 chansons. Avec une moyenne de 6 minutes par chanson, Petit-Pays a à ce jour déjà enregistré plus de 1 500 minutes de chansons, soit 25 heures de musique. En d’autres termes on pourrait jouer du Petit-Pays pendant 17 matchs de foot, pendant 2 aller-retours Douala-Paris. Une petite illustration par cet enchainement infini de MAKOSSA LOVE et de MAKOSSA HOT réalisés par DJ Louda. Sur YouTube, ses chansons ne se comptent plus et le nombre de vues explose.

Le 11 juin 2011, pour son 44eme anniversaire, Petit-Pays s’est produit en mondovision au STADE DE FRANCE< à l’occasion de la Nuit Africaine; une fierté pour tous les Africains.

DISCOGRAPHIE

1987 : Ca fait mal
1988 : Ancien Parigo
1989 : Trouver la vie
1992 : Les morts ne sont pas morts
1993 : Avant goût
1995 : Le meilleur des meilleurs
Korta (Les dignitaires)

1996: Classe F/M
1997 Double album :
Evangile I
Evangile II

1998 : Combat
Impro
Le son d’amour
Michael Kael contre World News Company (BO)

1999 : Esuwa
Coup d’Etat
2000 : Bisou sur la tomate
2001 : Y’a pas match
2002 : L’amour dans l’avion
2003 : Ennemi public
Dieu le Père
2004 : Embouteillage
2005 : La Monako
2006 : Ekamofok
2007 : Frotambo
2008 : Fiko fiko
2009 : Délivrance
Caïman
2010 : Casanova
God go pay

2011 : Gagner gagner

( 3 mars, 2014 )

Samy Diko

Samy Diko, de son vrai nom Samuel DIKONGUE, est un artiste musicien d’origine camerounaise, chanteur du Makossa et de l’afro zouk, se balade de temps en temps dans la world music.

A son actif il compte six albums et fait des tourneés à travers le monde. Ambassadeur de bonnes oeuvres auprès de la Première Dame du cameroun à travers les Synergies Africaines, defend et soutient avec force les enfants malades du Sida et du paludisme au cameroun et dans toute l’Afrique.
Le 1 des 1 comme on aime bien l’appeler, meilleur artiste camerounais et meilleur album de l’année en 2000, 2001 et 2003, Golden d’or du meilleur artiste camerounais de la diaspora 2005 et 2006, il fait un concert a l’Olympia de Paris en première partie de JB Mpiana, fait deux fois le Bataclan de Paris et preste une fois au Kora Music Awards.

Samy Diko a réalise son premier album solo, après avoir quitté le groupe appelé « Les Sans Visas », dont il était le chanteur principal. Son album intitulé « Mon Mari », réalisé en 1997, a connu un franc succès. Et il sera consacré au Cameroun « Révélation Musicale », avec plus de 40.000 cassettes vendues.

Il est tres certainement un des artistes ayant suscité le plus d’espoir dans le coeur des Camerounais ,Samy Diko est un de ces artistes qu’on dit etre de charme. le « un des uns » comme il se fait appeller fait ses debuts dans les sans visas de Petit Pays, groupe reference oú il passe deux années avant d’entamer une carriere solo. Il fait de son coup d’essai un coup de maitre avec l’album mon « mari » avec lequel il obtient le disque de l’année, la consecration vient ensuite avec « Evolution » Album qui fait de lui la tete de serie de la nouvelle generation, ensuite viendront, »Merci », « Perseverance », « Kotema », toujours avec un souci de perfection.

Palmarès
2003-2004 : Sept mois de tournée aux USA dans 12 Etats
2001 : Golden D’Or à Paris, 2 concerts live au Bataclan de Paris, un concert live à Bercy avec JB MPiana
2000 : Golden d’Or du meilleur artiste camerounais de la diaspora, artiste de l’année, meilleur album, chanson de l’année
1999 : Nominé au Kora Africa Music Awards
1998 : Artiste de l’année

Discographie
2012 : Diko
2009 : Rennaissance
2004 : Perseverence
2002 : Merci
1999 : Evolution
1997 : Mon Mari

( 3 mars, 2014 )

Sergeo Polo

Le ROI POLO XVIII

Avec ses mélodies langoureuses et mélancoliques, Sergeo Polo est aujourd’hui l’artiste camerounais qui fait l’unanimité par delà les générations. Doté d’une puissance vocale phénoménale qui lui permet de chanter sur tous les registres, il est le pur produit de l’école du cabaret. Il a baigné dans cet environnement pendant une décennie jusqu’à la sortie de son premier album « Le mari d’autrui ».

Cet album en duo avec Njohreur, paraît en novembre 1996 et connaît un succès fulgurant sur l’ensemble du continent africain. Depuis lors, Sergeo Polo est resté au sommet de son art avec la sortie de ses autres albums : « Carton rouge » en novembre 1998 et Georgie en novembre 2000. Lui-même né à Douala un 14 novembre, ce mois décidément semble lui porter bonheur.

Sergeo Polo puise son inspiration des réalités de la vie quotidienne en mettant un accent particulier sur les maux qui minent la société africaine.

En novembre 2002, il enregistre sous le label JPS Productions la « Chicotte de papa ». Cet album qui réunissait les plus grands noms de la musique camerounaise (Guy Nsanguè, Aladji Touré, Conty Bilong, Manulo …) a battu le record des ventes et lui a permis d’être désigné meilleur artiste de l’année 2003 et auréolé d’un disque d’or. La même année il signe un autre duo avec le légendaire chanteur de makossa Guy Lobè sous le titre « Cocktail », sorti en CD et DVD.

«Le prisonnier », son dernier album sorti en novembre 2005, s’inscrit dans la même lancée et lui permet de se maintenir aux cimes de la musique camerounaise. Puisqu’en mars 2006, il se voit une fois de plus honoré par le public camerounais qui lui permet, en votant majoritairement pour lui, d’être désigné meilleur artiste masculin de l’année 2005 lors des « Canal d’or » organisés par la chaîne de télévision Canal 2 International. Pour tout couronner, la Grande Chancellerie des ordres nationaux lui décerne le titre de Chevalier du mérite camerounais.

discographie
Album : Le Mari d’Autrui
Année : 1996

Album : Carton rouge
Label : Toure Jim’s Records
Année : 1998

Album : Georgie
Label : Toure Jim’s Records
Année : 2000

Album : La chicotte de Papa
Label : J.P.S. Production
Année : 2002

Album : Cocktail
Label : Sergeo Lobè et Guy Lobè
Année : 2003

Album : Le prisonnier

( 3 mars, 2014 )

NDEDI EYANGO

plus connu sur le pseudonyme « PRINCE EYANGO » est un artiste -musicien camerounais de renommée internationale, originaire du département du MOUNGO dans la région du Littoral.

Très tôt (à l’âge de 5 ans) il chantait déjà à l’église du village où son père officiait comme Pasteur. Des années plus tard plus précisément à 16 ans et demi, il fit connaissance avec la guitare qui devint rapidement son instrument de prédilection. Prince devient tout de suite le chouchou du village Ngalmoa et ses environs. C’est le début d’une longue et glorieuse carrière qui se dessine pour ce jeune prodige qui quitte le LYCEE TECHNIQUE de Nkongsamba en classe de quatrième année pour aller à la conquête de la grande métropole économique du Cameroun Douala.

Dans la ville portuaire capitale économique du Cameroun, Prince EYANGO côtoie les grands noms de la musique camerounaise tels que : NKOTTI François, qui lui a d’ailleurs donné la chance de s’exprimer au sein de son orchestre dans un bar-cabaret bien connu de la place sous le nom  » Mermose Bar  »

Dans les années 80 et grâce à son talent assez perceptible, il fini par être le guitariste de toutes les stars de la musique camerounaise de l’époque: DINA BELL, MONI BILE, JOE MBOULE, Pierre de MOUSSI, MISSE NGOH, PENDA DALLE, Axel MOUNA, TIM et FOTY, Ashanti TOKOTO, NKOTTI François…

En 1983, il sort son 1er album intitulé «NWERINGA », album qui n’a malheureusement pas connu de succès, mais a eu le mérite de retenir l’attention des critiques.

En fin 1985, il s’envole pour la France d’où il revient trois mois après avec dans les valises, un nouvel album intitulé « Service Libre ».Produit par ESSAKA EKWALLA cet album a connu un succès total et c’est bien évidement le début de la gloire.

En 1986 le Prince des Montagnes confirme son statut de star montante de la musique camerounaise en commettant son troisième opus « Salut les Mariés ».

En 1987 grâce à l’album « You must calculer », il fait danser toute l’Afrique centrale et de l’ouest. A partir de cette année, le succès lui tend définitivement les bras. Il se produit ainsi dans toute l’Afrique centrale (Gabon, guinée Equatoriale; Congo…), de l’Ouest (côte d’ivoire; Bénin; Togo…), de l’Est (Le Kenya) et Australe (la Zambie).

En 1989 toujours en France il enregistre l’album « Soul Botingo », qui marche également très fort et rassure la continuité du succès en Afrique et même au-delà, car le Prince EYANGO était devenu un artiste de renommée Internationale. Tout ce qu’il faisait en ce temps était écouté et observé avec attention par ses millions de fans. Cependant cet album a une particularité car c’est lui qui donne un rythme à Prince EYANGO et à travers le succès qu’il engrange, le public consacre l’artiste Prince EYANGO, le Roi du Soul Botingo.

Le Prince EYANGO est invité sur les plus grandes scènes:
En 1998 au ‘Festival de jazz de la nouvelle Orléans’
En 1999 au ‘Festival de jazz de Montréal’
En 1999, The world music festival de Houston,..

En 2005, sa notoriété connait une expansion fulgurante car il se lance à la conquête du public asiatique. Il se produit tour à tour au ‘ Samath festival de New Delhi’ en INDE, au « Shanghai may festival » en Chine.
La même année, il se produit au sommet des hommes d’affaires Afrique-Amérique, en présence des Chefs d’États Equato-guinéen, gabonais, ivoirien et des personnalités et hommes d’affaires Américains.

Fin 1999, il met sur pied une maison de production dénommée «PREYA MUSIC».
Prince voulait ainsi donner un coup de pousse aux jeunes qui ont du talent. Grâce à sa capacité de détection des jeunes talents, tous les artistes qui ont été produits par cette prestigieuse et, aujourd’hui défunte maison de disque PREYA MUSIC, ont eu du succès. Nous pouvons citer entre autres : LONGUE LONGUE, JACKY KINGUE, TANUS FOE, MAROLE, PAPA ZOE, Devi’s MAMBO, Rosy BUSH, NAT-HALY, DIPITA, DAVID KOME….

Discographie

2010 : Ecole d’amour
2007 : On tourne la Page
2000 : Métamorphose
1999 : You go pay
1997 : Si tu me mens
1996 : another part of me (Viji)
1991 : Les problèmes / Nkongsamba
1989 : Soul Botingo
1987 : You must calculer
1986 : Salut les mariés
1985 : Service libre
1982 : NWERINGA

( 3 mars, 2014 )

TCHAKALA VIP

« Mama Ministre » la « Masseuse » « Superwoman » de son vrai nom EVINA EVINA Gabine Joyce est née le 19 mars 1980 à Ebolowa. Issue d’une famille polygamique chrétienne de vingt neuf (29) femmes et de soixante douze (72) enfants, TCHAKALA VIP rentre dans la scène comme danseuse professionnelle en 1998 en accompagnant avec brio plusieurs artistes à l’instar de Petit Pays, Sergeo Polo, Papa Zoé, K-Tino, Nguea Laroute, Annie Anzouer, Martial Mbongo, sans oublié qu’elle a officié comme animatrice commerciale dans plusieurs sociétés.

En 2005, elle décide de mettre en évidence son talent inné de chanteuse à la chorale « Nouvelle Alliance » de Douala où elle se perfectionne dans le chant ; la même année, elle s’exprime pour la première fois devant un micro en studio grâce à Monny Eka et Papa Zoé. Elle fera ensuite des apparitions à la FOMARIC et au CCF

En 2008, « Mama Ministre » est retenue dans l’équipe nationale de la musique du Cameroun pour la campagne des jeux olympiques 2010 en Russie où elle séjourne plusieurs mois au même titre que d’autres vielles gloires du football comme Tatwa Stephen, Jean Paul Akono. Cette escale européenne lui permettra de participer à la foire à ZURICH en SUISSE.

Un an plus tard, elle est plébiscitée par les hommes d’affaires de la communauté Camerounaise vivant à Dubaï pour une série de spectacles. Dans la sous région Afrique Centrale, TCHAKALA VIP a réussi à inscrire son nom en lettres majuscules lorsqu’elle est appelée au coté de Sergeo Polo pour l’inauguration d’une structure de téléphonie mobile au GABON ; sans oublier de souligner son passage réussi en Guinée Equatoriale pour l’ouverture d’un night club. Régulièrement en prestation devant les hautes personnalités et dotée d’une expérience acquise dans les cabarets en tant que chanteuse, TCHAKALA VIP décide enfin de se lancer dans une carrière solo en proposant son 1er album en double volume initiale « BELLE – MERE » et « ROBIN DES BOIS » sur le marché. Alors bonne nouvelle ! Les mélomanes pourront enfin acheter les 02 volumes de l’aventure discographique de superwoman notamment « belle – mère » Vol1 et « Robin des Bois » Vol2

123
Page Suivante »
|